Phares auxiliaires sur ma R1200GSA 2017 : pour ou contre ? Et pourquoi je penche pour les Denali D7 Pro

Publié le 14 août 2026 à 21:30

Depuis que je roule avec ma BMW R1200GSA de 2017, une question revient régulièrement : faut-il vraiment ajouter des phares auxiliaires ?

Comme beaucoup de propriétaires de GS, j’hésite. D’un côté, l’envie d’être mieux vu le jour et de mieux voir la nuit (ou en chemin de terre). De l’autre, le coût, la complexité d’installation et le risque de « surcharger » une moto déjà bien équipée.

Je n’ai encore rien monté. Mais après avoir beaucoup lu, comparé et discuté, j’ai une idée assez claire. Voici mon analyse, sans langue de bois.

Les arguments pour… et ceux contre

Pourquoi c’est intéressant :

  • De jour, des feux auxiliaires bien conçus (surtout en mode DRL) rendent la moto nettement plus visible. Sur route départementale ou en ville, ça change vraiment la donne.
  • De nuit ou hors bitume, le phare d’origine de la R1200GSA montre vite ses limites. Des auxiliaires puissants élargissent le champ de vision et donnent de la profondeur.
  • Avec un bon contrôleur CANbus, on garde un fonctionnement propre et intelligent (intensité variable, synchronisation avec les codes/phares, etc.).

Pourquoi on peut hésiter :

  • Le prix. Un kit premium + pose dépasse facilement les 1 200–1 600 €.
  • L’installation n’est pas anodine sur une moto CANbus. Sans le bon contrôleur, on risque des erreurs ou un câblage bricolé.
  • En France, il faut rester dans les clous : feux homologués, orientation correcte, et surtout pas de mode stroboscopique (interdit).
  • Esthétiquement, ça modifie l’avant de la moto. Certains aiment, d’autres moins.

Personnellement, le bilan penche vers le « pour », à condition de choisir un vrai bon kit et de le faire monter proprement.

Denali D7 Pro ou Lone Rider MTL-9 ?

Ce sont aujourd’hui les deux références premium les plus citées sur les GS. Voici ce que j’en retiens :

Denali D7 Pro

  • Environ 23 800 lumens la paire
  • Faisceau dual-beam (spot + flood indépendants)
  • Système X-Lens : on change facilement la couleur du faisceau central (blanc, ambre, jaune sélectif)
  • Intégration très poussée avec le CANsmart Denali
  • Kits spécifiques R1200/R1250 GS et GSA, vraiment plug & play

Lone Rider MTL-9

  • Environ 23 200 lumens la paire
  • Portée annoncée plus importante (jusqu’à 700 m)
  • DRL ring blanc/ambre réglable
  • Câblage souvent plus simple (parfois un seul circuit suffit)
  • Très bonnes performances en conditions réelles

Les deux sont excellents. Les Lone Rider impressionnent par leur portée et leur simplicité. Les Denali gagnent sur la modularité, l’intégration BMW et le côté « système complet ».

Pourquoi mon choix se porte sur les Denali D7 Pro

Plusieurs raisons, très concrètes :

  1. Le montage chez mon concessionnaire BMW C’est le critère décisif. Les kits Denali (notamment les bundles avec CANsmart et supports spécifiques) sont connus et régulièrement montés par les concessions et les ateliers spécialisés BMW. Je préfère largement confier ça à des gens qui connaissent parfaitement la R1200GSA plutôt que de chercher un atelier moins familier avec la marque.
  2. L’intégration et l’évolutivité Avec le CANsmart, je garde de la marge pour ajouter plus tard un klaxon ou un feu de frein sans tout recommencer.
  3. La flexibilité d’usage Pouvoir adapter rapidement le faisceau selon la météo ou le type de route (ambre par temps de brouillard, par exemple) est un vrai plus à mes yeux.
  4. La réputation et le suivi Denali est une valeur sûre dans le monde adventure depuis des années. Pièces et support sont faciles à trouver.

Les Lone Rider restent une excellente alternative, surtout si l’on privilégie la simplicité de câblage ou la portée pure. Mais dans mon cas, la facilité d’installation chez BMW et l’intégration globale font pencher la balance.

Mais est-ce vraiment utile ?

C’est la question que je me pose encore.

Les R1200GSA sont déjà livrées avec un éclairage d’origine correct. Les phares auxiliaires apportent un vrai plus… surtout si l’on roule régulièrement de nuit. Or, de mon côté, je ne roule que rarement après la tombée du jour.

Alors, est-ce que le gain de sécurité diurne (être mieux vu) et le confort occasionnel de nuit justifient vraiment l’investissement et la modification de la moto ?

Je n’ai pas encore tranché définitivement. Pour l’instant, je penche vers le oui, mais avec cette réserve en tête. Peut-être que demander un devis précis m’aidera à y voir plus clair.

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